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Prophéties des tempsTémoignage

Nous survolons la terre ; dévastée, elle n’est qu’une étendue d’eau infinie.

By 19 juillet 2026No Comments

Nous survolons la terre ; dévastée, elle n’est qu’une étendue d’eau infinie.

Les jours approchent, et la douleur saisit leurs visages ! La terreur s’empare des pécheurs ; les visages des rebelles se tordent d’agonie, leurs traits s’effondrent ! Ils se regardent, chacun parlant en secret — à son propre cœur — et se demandant : « Suis-je perdu ? » Les uns poussent des cris : ils sont dans la fournaise ! Ils appellent à l’aide, s’effondrent et ne sont plus ! Le Seigneur tonne ; Sa voix retentit à travers les cieux ! Les affres du jugement surgissent… des eaux ont jailli de la terre — et elles montent encore, submergeant les places publiques ; le désert est englouti par les eaux ! La terre est devenue un marécage.

Mon regard est fixé sur le sien, et je ne peux détacher mes yeux de Lui ; mon visage rayonne de joie tandis que nous volons — mon regard est fixé sur le sien, et Sa Gloire illumine mon visage empli de joie. Nous survolons la terre ; sous nos pieds s’étend une immensité d’eau sans fin. En regardant au loin derrière nous, j’aperçois un grand gorille debout sur la minuscule parcelle de terre qui subsiste ; il lève les bras et fait des gestes hostiles. Je lui signale ce grand gorille ; il me dit de ne pas y prêter attention. Les villes défilent sous nous à une vitesse extraordinaire — toutes submergées —, mais les environs de l’une d’elles semblent se transformer ; c’est magnifique. Je Lui demande le nom de cette ville, et Il répond : « Copac… » Nous survolons une autre ville ; je m’exclame : « C’est magnifique ici ; j’aimerais beaucoup y vivre. » Je Lui demande le nom de la ville, et Il me le dit…

Les hommes fuient, courent vers les rochers ; ils se dispersent dans toutes les directions. Les maison tombent, les gens tombent, pour échapper au feu destructeur.

De toutes parts, les murs se fissurent ; on compte des milliers de blessés et de morts ; des séismes frappent divers lieux ; les guerres font rage ; routes et ponts s’effondrent ; des accidents de toutes sortes surviennent ; la famine se propage ; le pain se fait rare — les hommes cherchent leur pain quotidien, mais certains ne le trouvent pas, et la vie est rude.

Les incendies ravagent les terres et détruisent les forêts ; le foyer du hérisson a disparu. Les oiseaux s’envolent en quête de nouveaux habitats, leurs nids dévorés par les flammes. Le lion cherche son repaire mais ne trouve rien à manger, car le paysage s’est mué en terre désolée. Les arbres semblent en deuil, dévastés jusqu’aux racines ; les poissons — petits et grands — ont disparu, et les points d’eau gisent à nu, asséchés. Le climat bascule et les saisons sont bouleversées : les vagues de chaleur s’intensifient tandis que les épisodes de froid deviennent plus rigoureux ; le Nord est figé, en proie à des températures inédites, alors que l’ordre naturel des saisons perd son équilibre.

Les récoltes sont maigres, les foyers sont plongés dans la désolation, les hommes mangent sans être rassasiés — la faim leur tenaille le ventre et les enfants pleurent… chacun dévore le bras de son frère ; car des loups ont quitté leurs tanières pour s’installer parmi le troupeau, et les familles se déchirent tandis que l’on pleure et que l’on ensevelit les morts — ceux qui partent avant les autres. Ils périront par l’épée, par la famine et par la peste ; c’est par le feu que le Tout-Puissant exécute ses jugements, et par l’épée qu’il châtie toute chair ! Tes fils poussent des cris de joie, ô Sion, car ils voient de leurs propres yeux, Seigneur, que Tu les ramènes ! DIEU déploie sa puissance, et toutes les nations verront le Salut de notre DIEU.

Les demeures gémissent ; on entend des cris semblables à ceux d’une femme en travail ! Les pierres basculent et les maisons s’effondrent comme des châteaux de sable. Il a quitté sa Demeure ; DIEU entre en jugement contre la terre entière ! Venez, retournons à la Maison du Seigneur ! Mais tu t’es irrité contre la fille de ton peuple ; elle pleure ses enfants ! Assieds-toi à terre et revêts-toi de cendres comme en un temps de deuil ; Je paie ton salaire, le fruit de tes actes ! La terre vacille ! Les nations boivent à la coupe de leur iniquité ! Un feu les dévore ; des cadavres gisent éparpillés partout. Les pierres s’effritent ! Les villes sont mortes ; les eaux ont pris leur place — les eaux ont conquis les terres ; il ne reste plus qu’une étendue d’eau infinie.

Car le jour du Seigneur Tout-Puissant est proche : le vent, le tremblement de terre et le feu se forment ! La terre revêt les habits du deuil ; je regarde, mais personne ne vient la consoler, car ils reposent dans le silence ; ils s’en vont comme des brebis à l’abattoir, ils descendent en silence vers le séjour des morts, tels des moutons conduits à la boucherie ! Ils ne sont plus.

Tous les idoles disparaîtront. Et le serpent se couchera dans sa demeure avec sa progéniture, pour ne plus jamais se relever. Les méchants ne seront plus ; on n’entendra plus parler de la race des impies. Après ces temps, le peuple sera appelé saint, les rebelles ne seront plus. En ce jour, le Très-Haut sera exalté par le jugement, ils viendront se prosterner devant Toi ! Béni soit le DIEU Très-Haut , par Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur ; Amen !

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