La dîme est plus qu’un prélèvement, c’est l’offrande de vos vies à DIEU en Christ.
La dîme n’est pas simplement un prélèvement ; c’est aussi une offrande au Seigneur en signe de reconnaissance pour tout ce qu’Il nous donne, comme le révèlent les paroles de Jacob dans Genèse 28:21,22: si je retourne en paix à la maison de mon père,alors l’Éternel sera mon Dieu…et je te donnerai la dîme de tout ce que tu me donneras.
Il est également écrit dans Lévitique 27:30–34 que toute dîme, qu’il s’agisse des produits de la terre, de la moisson, des fruits des arbres ou du bétail…est une offrande appartenant au Seigneur. Tout comme les cieux, la terre et l’univers entier que DIEU a créés pour Sa gloire appartiennent au Tout-Puissant, de même nos corps appartiennent au Seigneur notre DIEU ; ils ont été créés pour Le servir, appelés en Jésus-Christ à être des dîmes, des vases vivants, c’est-à-dire des offrandes d’une bonne odeur pour le DIEU Très-Haut, afin de Le glorifier, non par de faux raisonnements, par un culte humain ou profane, ou par un culte de notre propre choix, ou d’une dénomination, mais en CHRIST UNIQUEMENT; en devenant de véritables imitateurs du Seigneur Jésus par l’observance de Ses commandements, lesquels témoignent que nous L’aimons et que nous Lui appartenons ; car c’est ainsi que nous serons aimés du PÈRE et que le Seigneur Se révélera à nous, conformément aux paroles de Christ dans Jean 14:21. Car nul ne peut prétendre L’aimer sans mettre Ses commandements en pratique ; autrement, nous nous égarons et nous nous perdons, consommant le pain de douleur qui dévorera corps et âme sur le lit de feu.
Parce que la lumière vous permet de voir, et ne déploie Sa puissance que si Elle est fondée sur la Vérité qui vous éclaire !
Car tout ce que Sa Droite nous accorde, la vie, les biens…a pour but de glorifier le Seigneur, afin que nous puissions revenir au Seigneur DIEU. Car vous êtes des offrandes, des dîmes vivantes en Christ, une bonne odeur pour le DIEU Vivant, en esprit et en vérité. Pourtant, il n’en va pas ainsi pour tous ; bien des vases contiennent des eaux troubles et sont morts intérieurement, prêchant la Parole des lèvres tout en obéissant à ce qui la contredit — et trouvant leur joie à le faire.
Ce sont des gens au cœur perverti qui aiment la chair et se complaisent dans des discours vains et querelleurs, glorifiant le culte des hommes et des théologies apprises dans des écoles de pierre et auprès de leus père ; chacun reste retranché dans la doctrine de sa propre dénomination, sans savoir où il va, ne vivant que pour être salué et reconnu par les hommes — une multitude immense qui est aujourd’hui mise en lumière. Ils recevront leur récompense.